
Quand j’étais petite (et même encore maintenant…), lorsque j’étais malade ou que j’avais un « bobo », je me réfugiais dans les bras de ma maman. Car il n’y a pas d’endroit plus rassurant et plus doux quand on ne va pas bien. On sait qu’on a rien à dire, c’est « entre-nous », on se comprend et tout...






